J’ai longtemps négligé cet ouvrage pourtant fort connu, réticent à l’idée d’apprendre le latin à travers l’histoire d’un autre pays. Mais la réalité est que le latin littéraire n’existe pas sans le grec et la littérature grecque : nous avons besoin d’être initié à la culture grecque pour lire Virgile, Lucrèce et Cicéron.
En outre, le travail de Georgin et Berthaut est excellent. Je me permets seulement de le moderniser un tout petit peu avec les macrons, et de minuscules amendements ici et là. N’hésitez pas à me signaler toute piste d’amélioration !
Edition du 9 septembre 2024 : ajout du 2e chapitre «Les débuts d’Athènes et Sparte». Édition du 14 septembre 2024 : le texte entier est maintenant édité, jusqu’à la conquête de la Grèce par les Romains. Edition du 16 septembre : édition légèrement amendée et mise en page pour une édition papier, disponible ici. Edition du 8 novembre 2024 : des coquilles corrigées, essentiellement quant à la mise en page.
Le 10 avril 2025 : encore quelques coquilles corrigées.

Il faut macroniser e de erunt (parfait de l’indicatif, 3e personne pl.) en ē (ērunt), n’est ce pas?
Il faut macroniser e de erunt (parfait de l’indicatif, 3e personne pl.) en ē (ērunt), n’est ce pas?
Bonjour Satoru,
merci pour votre lecture attentive. Mais en fait, je ne pense pas qu’il faille considérer -erunt- se prononçât -ērunt- en dehors de la poésie, et en particulier de la poésie dactylique. La désinence de l’indicatif parfait, à la 3e personne, alterne normalement entre -ēre et -ĕrunt. Ce sont les poètes qui mélangent les deux pour faire entrer ces formes dans la poésie dactylique. Voyez Ernout, Morphologie historique du latin, § 304.
Cordialement,
NLM